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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 12:11

Préambule en forme d’avertissement :

Si vous avez de la famille dans la banque, si vous pensez  que cette fois je dépasse les bornes, si vous me soupçonnez subjectif (et/ou subversif), si vous êtes en cours de négociation pour un prêt avec votre banquier… passez au large de cet article ! Passez même au large de mon blog… car là, tout de suite, je vais épancher toutes mes humeurs, évacuer tout mon mépris pour cette espèce monstrueuse : les banquiers.

ATTENTION, CEUX QUI M’APPRECIENT PAR AILLEURS RISQUENT D’ETRE DEÇUS PAR LA VIOLENCE DE MES PROPOS A L’ENCONTRE DE CES CHAROGNARDS. TANT PIS.

 

Vous voilà prévenu.

Vous êtes encore là ?... Alors ne venez pas vous plaindre ensuite, vous restez à vos risques et périls. Éloignez les enfants tout de même, je ne voudrais pas être la cause de traumatismes futurs.

Les banquiers donc.

Je ne vais pas surfer sur la dernière vague fangeuse du crack financier durant lequel nos chers – très chers – banquiers se sont couverts de gloire en mettant à genoux les États. Non, le sujet a été assez rabâché. Quoique… une piqûre de rappel ne serait pas de trop car les contribuables ont vite oublié le racket du siècle dont ils ont été victimes, et ils ont repris leurs serviles démonstrations aux pieds de leur banquier. C’est dingue la relation qu’a l’usager français avec son banquier, il lui confie son argent et ensuite il doit obtenir sa permission pour s’en servir. Je n’ai vu nulle part ailleurs cette attitude. Non pas qu’ailleurs les banquiers soient plus gentils, mais ils ont au moins la décence minimum de considérer leurs clients comme des apporteurs d’affaires.

Bon, revenons à nos banquiers français.

Afin que vous compreniez l’état d’esprit qui m’anime lorsque je parle de cette espèce que je n’arrive pas à situer dans le règne du vivant, sachez que ma plus grande satisfaction serait de voir pendus par les couilles à des crocs de boucher ces homoncules. Mais je crains qu’ils n’aient pas ces attributs assez développés, au sens propre comme au sens figuré. Ils sont trop souvent assis dessus et n’ont guère de temps à les exercer avec leur conjointe, ceci pour le sens propre – tiens d’ailleurs j’y pense, presque tous les banquiers que j’ai connus ont été cocus… y a-t-il une relation de cause à effet ? – et, pour le sens figuré, nul n’est besoin de rappeler leur lâcheté en toutes circonstances, il n’y a pas pire dégonflé que cette espèce dévoyée.

Parlons concrètement.

Un ami d’enfance ou d’études qui devient banquier restera votre ami tant que votre compte lui rapportera, mais à la première alerte il vous lâchera, car avant d’être votre ami, il est banquier. Le statut prime sur les valeurs humaines. Même si vous lui avez sauvé la vie par le passé (ça coco, c’est du vécu par l’ami Jeff).

Un banquier qui nettoie les comptes (c’est le terme qu’ils emploient) ne s’embarrasse pas de savoir s’il va mettre sur la paille la petite entreprise et ses quelques salariés, son job c’est de présenter à sa hiérarchie des comptes qui tournent, donc qui rapportent. Alors, pour se consacrer pleinement aux comptes intéressants, il devra se défaire des petits comptes de PME et artisans qui posent plus de risques qu’ils ne rapportent. C’est injuste et inhumain, mais attend-t-on de la justice et de l’humanité d’une telle engeance ? (Ça, poulette, je l’ai vu, vécu, entendu x fois)

Si vous recevez quelques économies de votre grand-mère venant s’ajouter à votre petit compte épargne, sachez qu’immédiatement le fisc sera prévenu car ce « bon citoyen » est le premier des dénonciateurs. Si nous devions transposer sa personnalité au temps de l’occupation allemande, son titre de gloire serait : collabo.

Casser une entreprise pour la revendre en morceaux à bas prix au profit d’acolytes ou clients privilégiés (entendez par là : gros comptes) et même parfois à leurs propres profits en passant par des filiales, est un exercice familier pour ces vautours. Il vaut mieux couler une boite, vendre les actifs, et ensuite réclamer devant les tribunaux le solde des emprunts aux chefs d’entreprises, même si ces derniers mettent des années, voire des décennies pour rembourser. Pas grave, c’est tout bénéf’. Il suffit juste de les harceler régulièrement.

 Merde… va falloir que j’arrête sinon personne ne lira jusque là. Bon, un petit dernier pour la route. 

Savez-vous que les banquiers français ne savent pas lire un bilan prévisionnel ? Ou, plutôt, ils ne veulent pas le savoir. Ils sont incompétents et ignorent tout des règles basiques de l’entreprise. Un banquier anglo-saxon (pas plus tendre, ni plus philanthrope, qu’un banquier français mais plus pragmatique) étudiera un projet selon trois critères : une idée – un marché – un homme. Le Français, lui, regardera le résultat prévisionnel en bas de bilan. Ce qui fait dire aux investisseurs étrangers ce mot d’esprit quelque peu moqueur « un business plan à la française ». Ne vous y trompez pas, ce trait d’esprit est très péjoratif dans leur bouche.

Pour conclure, sinon je vais me laisser aller et ce ne sera plus un article mais un livre que je vais écrire tant le sujet fourmille de « dégueulasseries » de la part de ces gnomes, sachez que :

     --- cette créature indigne est la planche pourrie la plus pourrie des planches vermoulues, elle cédera à la première tension.

     --- cette abstraction d’homme vous vendra sans état d’âme – avec un cynisme effrayant -  si cela est de son intérêt, même si vous êtes son meilleur ami ou son frère.

     --- ce minus habens recherchera toutes les pistes pour vous pomper votre fric en vous faisant croire, la bouche en cœur, qu’il est à votre service ; même quand vous serez à découvert il pompera encore … un vrai shadok.

     --- … etc… etc… j’en ai un plein panier si vous voulez en connaître d’autres.

Alors comment expliquer cette relation étrange entre l’usager et son banquier ?

L’usager peut être spolié, trompé, ruiné, mené en bateau, il peut tout subir de son banquier, il lui restera toujours d’une obséquiosité écoeurante.

Comme dirait Desproges … et Glorfindel, ETONNANT NON !?

Quoiqu’il arrive, que le marché soit à la baisse ou à la hausse, que l’entreprise marche du feu de Dieu ou qu’elle se casse la gueule, le banquier est toujours gagnant.

La seule contrainte qu’exige cette profession : se défaire de toute humanité, de toute vertu, de toute dignité. Alors, jeunes gens, si la carrière vous dit …

Imaginez … un putain de banquier gigotant pendu par les couilles à un croc de boucher … / … non, non, ne me réveillez pas, laissez-moi rêver encore un peu !

C’est tout ce qui me reste.  

 

        #   #   #   #   #   #   #   #   #   #   #   #   #   #

             

     PROCHAINE  DATE DE DEDICACE

                                                                                

  

Le 26 juin 2010 de 14h00 à 19h00  à Chambray lès Tours (37)

 

CULTURA     R.N. 10   (Juan et Joseph seront ensemble pour une double dédicace) 

 

 

 

 

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Published by JEFF
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commentaires

Glorfindel 03/07/2010 19:57


Tu as écrit : "pfff quel crétin ce Jeff ! "
Ta mère aurait pu écrire : quel crétin Jeff est !
Bon match ....


JEFF 04/07/2010 08:14



Bon match ??? ... aaaah LE match...oui çuilà ...


Ben le suspens donnait la chair de poule aux spectateurs, les supporters autour de nous retenaient leur souffle, mon adversaire suait à grosses gouttes essayant de deviner ma tactique,
la panique se lisait dans ses yeux, quand, soudain, je tirais un double six ... un double six putain, j'y crois pas ! ... et le plaçais dans le jeu sous un silence de plomb... et tout d'un coup
le public explosa, je remportais le match sous les applaudissements de la foule en délire. C'est qu'il ne faut pas venir me faire ch...r moi aux dominos !! J'suis un warrior, un
killer moi hein !  



Glorfindel 03/07/2010 13:04


Surtout si tu prends des Os Laids ! Alors les os, minés, râlent ...
(On ne méfie jamais assez des éclats d'eau bue !)


JEFF 03/07/2010 19:02



Dis donc, t'aurais pas fait un tour dans les Vosges ?... T'aurais pas croisé un jeudemoteur mexicain du nom de Sucra, de son pseudo Vochaosbulaire ?!?...


Tes derniers coms le laissent penser hein !


Ô vieil ami


Que n'ais-je tant lu pour cette bidonnerie


Ô nage comme des poires


Au fond du lavoir


Ô un faim de mie de pain


Pour apaiser mon groin


Texte de Madame Corbeau (ou Corps Beau ... j'sais plus)


Musique de la Pie qui chante


Conseiller technique : Pierrot Baille aux Corneilles  (trisaïeul issu du mariage de Gloire à Haendel et de Sucramusette, célèbres duettistes grammaticaux du XIXème)


 


 


 


 


Ô



Glorfindel 03/07/2010 12:18


Pour le mâle aux cheveux, il n'y a pas mieux que la crénothérapie (Cures thermales, pour les nases !), à condition de prendre six eaux ....


JEFF 03/07/2010 12:44



Ah ben c'est pour ça que je suis devenu chauve !?!!


J'ai confondu crénothérapie et crétinothérapie ... pfff quel crétin ce Jeff !


Et pis de toute façon ça n'aurait pas marché ma cure car j'ai aussi confondu les "six eaux" avec les "six os" ... je ne crois pas que j'aurais eu les mêmes effets non ?



Glorfindel 03/07/2010 02:49


Il y a belle "luette" que je fis le commentaire de ce billet ... là, je ne commentais pas : inquiet, je m'informais de ta santé ! Car on la sent très fragile, ta sans thé (je parle du côté mental,
bien évidemment !)
Mais promis, dès que tu auras recommencé à travailler je terminerai ma récréation .... sans me prêter à la mascarade d'un stage onéreux et inutile : je suis déjà bien à thym !!!


JEFF 03/07/2010 06:57



Yapluka laisser infuser alors !?!  Ou bien les fumer tes p'tites herbes.


 


Mon Doc à moi y m'dit que ma santé (la mentale hein, passekeu la physique j't'en cause même pas !) est celle :


- d'un moteur ayant des ratés à l'allumage,


- d'un pétard mouillé,


- d'un feu d'artifice en noir et blanc,


- d'un champ de mines après de grandes manoeuvres,


- d'une troupe du Crazy Horse Saloon en déroute sans le crazy sans le horse et sans le saloon,


- d'un bébé n'ayant pas encore assimilé le areuh areuh,


- d'une émission de Canal + en crypté un soir d'orage ...


(y a toute une liste mais j'arrête là).


Je t'avais dit que je ne parlerai pas de ma santé physique ?... Ben juste un mot alors ... c'est bien simple mon corps est classé Chef d'Oeuvre en Péril.



Glorfindel 02/07/2010 13:08


Et bien ? T'es en vacances ? Tu dors ? Tu n'as rien écrit depuis ... depuis fatigué ! Tu attends d'avoir 99 commentaires sur cet article ? Bon, ça fait toujours 16 ....


JEFF 02/07/2010 13:52



J'étais en déplacement.


J'hésite entre deux articles polémiques... je me déciderai ce soir. Ou alors je ferai tout autre chose... c'est bien de moi ce genre de revirement.


Quand aux commentaires, je préfère la qualité à la quantité, alors je me contente de ce que je reçois.


Euh... dis donc, t'es fatigué aussi ? Où sont tes commentaires moqueurs, absurdes, déjantés ?... Tu sais bien que j'adore le délire, surtout quand cela s'adresse à mon endroit.


Si tu ne fais pas assez d'efforts, je vais t'envoyer en stage chez la brindezingue Martinette pour qu'elle te donne des leçons. 'Tention hein, la sanction va tomber, faudra pas te plaindre
ensuite. Un stage chez elle et t'es tcharbé pour le reste de ta vie... je sais de quoi je parle, c'est elle qui m'a déformé. J'étais si sage, si naïf, si pur avant de la connaître !!!  



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