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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 11:34

Bon, allez, avant de vous refaire un article « prise de tête », je vais m’offrir un peu de pub pour mes activités écrivaillonnes. C’est bientôt mon anniversaire, je peux donc m’offrir ce cadeau puisque vous autres, bande de saloupiauds, vous ne m’offrez rien !!

Et puis, ne l’avais-je pas dit dans mon préambule de présentation en en-tête de blog que je ferai un peu de retape pour payer mes clopes et mon whisky … !?...

Si vous êtes gentils… gentils… gentils avec moi messieurs, je vous  ferais une belle dédicace sur l’un de mes bouquins que vous commanderez, et je vous serrerais la louche et vous refilerais une grande tape sur les endosses si vous venez me voir lors d’une séance de dédicace. Vous aurez même l’insigne honneur et l’indicible privilège de m’offrir à boire (Bell’s 25 ans d’âge ou Middleton 30 ans d’âge).

Si vous êtes gentilles… gentilles… gentilles avec moi mesdames, je vous … oh et puis non, je ne vous dis rien, je vous en laisse la surprise, mhhmmmm… vous allez aimer !!!                             

                                         

MES BOUQUINS

 

LES BOUFFONS DE LA BOUFFE sujet abondamment commenté sur ce blog et ailleurs – 334 pages – prix en librairie 14.90 Euros

Se trouve référencé sur toutes les bases libraires, FNAC, CULTURA, LE FURET DU NORD, DECITRE, SAURAMPS, PRIVAT, GIBERT, LECLERC CULTUREL, etc. Facile à se procurer (sauf si votre libraire y met de la mauvaise volonté).

 

ITINERAIRE D’UN LOUP – action/aventure basé sur des faits réels – 333 pages

Parcours parallèles d’un adolescent délinquant début des années 60 et d’un aventurier misanthrope expert des arts martiaux. Récit brutal, cru, violent, dans un langage simple, sans recherche d’éloquence. Véritable accusation des pouvoirs publics défaillants et pervertis.  Principale qualité du roman ?... Authenticité.  

 

VIEUX BRIGANDS – action/aventure tiré d’une histoire vraie – 251 pages

Péripéties rocambolesques de deux vieux aventuriers partis récupérer deux bébés enlevés par leur mère biologique. Drame réel à l’origine mais traité sur le mode léger d’un road movie. On ne peut s’empêcher de pardonner à ces deux vieux voyous  au grand cœur leurs méthodes musclées et leurs opinions tranchées. Ce livre est l’occasion de stigmatiser les carences et la lâcheté de la justice française et les mœurs d’un autre âge de la justice irlandaise. L’histoire est dure mais elle reflète la réalité.     

NOTE : ces deux bouquins ne sont plus en librairie, ils ne peuvent s’obtenir qu’auprès de moi directement dans la limite du stock disponible. Commande par le biais de ce blog. Chacun de ces deux titres est vendu 10 Euros. Participation aux frais d’envoi 2.50 Euros.   

 

 

LAISSEZ-MOI VOUS RACONTER recueil d’histoires courtes et de contes variés, sans thématique ou genre littéraire – le seul fil rouge des récits est l’HOMME. L’homme et ses vertus, l’homme et ses vices. Chacun des personnages est un portrait fort de l’humanité, dans ce qu’elle a de plus beau ou de plus odieux. Les récits alternent entre le rire, l’étonnement, la révolte, l’émotion, la fureur, la violence. Aucune des histoires racontées dans ce recueil ne laissera le lecteur indemne.

Mis sur les bases de données en juillet prochain et disponible en librairie début septembre.

 

AUTRES PROJETS  - deux nouveaux concepts tenus pour l’instant top secret mais ça devrait faire du bruit …  Je vous en reparlerai à l’automne.

J’ai également d’autres romans en cours d’étude chez d’autres éditeurs. A suivre …  

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:39

NOTRE JOURNEE DEDICACE A SAUMUR

Superbe journée dimanche 11 avril pour le salon du Livre et du Vin de Saumur (49) où VriiiineSé et moi-même étions en dédicace pour Les Bouffons de la Bouffe (voir mon article précédent concernant ce livre) et nous eûmes la surprise de voir arriver notre complice Juan qui est resté avec nous dédicacer jusqu'au soir. 

J'aurais pu mettre ici des photos mais ma gueule apparait sur toutes alors vous n'aurez rien du tout, sauf si dans les prochaines photos il y en a une où je ne suis pas dessus.    

Nous avons passé des moments formidables, reçu des visiteurs sympathiques et joyeux dont j'espère voir la trace ici ou sur l'un des autres blogs de la team déjantée lorsqu'ils auront lu notre bouquin ... s'ils ne sont pas hospitalisé pour intoxication alimentaire ou convulsions dues aux crises de rire.

Comme je m'y attendais, VriiiineSé a descendu plusieurs flacons de divins nectars Saumurois, elle était bien pétante d'énergie... beurrée c'est là qu'elle est la meilleure !

Non mais sans déconner, elle a eu beaucoup de succès avec ses gribouillages, je peux même dire qu'elle se la pète un peu star maintenant. Tout le monde la prenait en photo. Pfffff elle va nous faire des caprices dorénavant.

A quand une séance de dédicace où toute la team serait réunie ? ... J'en rêêêve.

C'est quand que tu viens grande sauterelle Luberonaise ? (merde mon français ne s'améliore pas hein...)  

Tiens, pour préparer ton apparition lumineuse et faire déplacer les foules, je publie ton personnage ici ... c'est tout toi ça !!!  

 

coquine 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 08:00

1ere couv les bouffons de la bouffe

 

 ¯¯¯¯¯¯                                                                          

Prochaine séance de dédicace

 

Joseph Deluzain et VriiiineSé seront :

le dimanche 11 avril  à SAUMUR (49)

Salon du livre et du vin

Venez de bonne heure avant que VriiiineSé ne soit bourrée, elle vous fera une belle caricature pour dédicace et Joseph (toujours sobre) vous honorera de sa majestueuse signature. 

 

###################################################### 

 

Le bouquin que tout le monde doit avoir chez soi. 

Écrit l’an dernier à trois mains – Joseph votre serviteur, Martine et Juan   (Juan pour les non initiés n’est autre que Aliboron de l’épopée Orange)   - c’est un recueil de nos recettes personnelles qui donnent prétexte à nous démolir copieusement sur le ton excessif et outrancier bien connu de nombreux blogueurs d’ex-Orange qui venaient se régaler de nos délires. 

Mais c’est encore pire dans ce bouquin !... Pire je vous dis !!...

Les recettes sont authentiques, faciles à réaliser mais chacun de nous met toute son énergie et sa mauvaise foi à déglinguer les deux autres. Complètement déjanté, c’est un recueil à lire entre amis pour décortiquer les commentaires délirants et se fendre la gueule ensemble. 

 

Notre folie n’ayant pas de limite, nous avons invité deux dessinateurs humoristiques de talent – Michel Pelini et VriiiineSé (1)- qui, sans nous connaître physiquement, nous ont caricaturés tel que vous nous découvrirez au fil des pages. Chaque recette est illustrée de leur vision de nos personnages en situation.   C’est le Sitcom de la saison.  

C’est délirant, c’est extravagant, c’est abracadabrant, c’est frénétique, c’est échevelé, c’est farfelu, c’est démentiel, c’est…  

in- des-crip-tible !  

 Si vous aimez bien bouffer, achetez ce livre ! 

Si vous aimez vous tordre la boyasse de rire, achetez ce livre ! 

Si vous aimez les deux, alors vous avez deux raisons pour acheter ce livre ! 

Si vous ne voulez pas que nous, les auteurs, vous harcelions jusqu’à la fin de votre vie de nos humeurs délirantes et que, eux, les dessinateurs, ne vous croquent en des postures gênantes dans votre intimité et les diffusent sur le net, alors courez acheter ce livre nom de dieu !... Sauvez votre réputation !... Sauvez votre peau !... 

Sinon émigrez en Antarctique !...   

… euh… et vous ferez aussi un geste humanitaire pour de pauvres auteurs et dessinateurs dans le besoin… à vot’ bon cœur m’sieurs dames.  

 

 

(1) Allez visiter leur blog pour découvrir leur univers (dans mes favoris)

[Et suivez bien chacun d’entre nous car d’autres projets sont en cours actuellement. Mais chuuuttt …]

 

Pour se procurer le bouquin :

En France : chez tous les libraires début avril, s’ils ne l’ont pas en stock ils le recevront très rapidement grâce à une logistique nationale efficace.

Références :

LES BOUFFONS DE LA BOUFFE  (335 pages)

Éditeur : SOLIS 

N° ISBN : 9 782918 778257

Au modique prix de 14.90 €

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:26
Bientôt ze big new sur ce blog ... mais chuuuut, ce n'est pas encore le moment ... 
... mais en attendant laissez-moi vous présenter les trois déjantés vus et caricaturés par la dessinatrice VriiiinSé et le dessinateur Michel Pelini !... Vous les reconnaissez ?... Mais si, regardez bien ...

Jambalaya cajun

porcelet
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:31

Bientôt ce terme sera prohibé, il est déjà aujourd’hui politiquement incorrect.

Dans la bouche des citoyens-zombies ce vocable dérive vers les sens les plus péjoratifs qui soient (interdiction, folie, inconséquence, instabilité, insociabilité etc.) en oubliant tout simplement qu’ils vivent eux-mêmes sous le bénéfice des transgressions.

Sans les transgressions pas d’évolution.

Le plus rageant est de voir ses contempteurs tirer à boulets rouges sur les transgresseurs alors qu’ils sont les premiers à vouloir profiter du produit de leurs transgressions.

Il n’y a pas pires hypocrites que ces détracteurs et de pire mauvaise foi que de nier les bienfaits et les profits de la transgression. Mais rien d’étonnant à cela, les citoyens-zombies sont frileux, peureux, replié sur eux-mêmes, réfractaires à toute innovation tant qu’elle n’a pas fait ses preuves… alors là, à ce moment précis où ils découvrent le bien qu’ils pourraient en tirer sans prendre de risques, ils s’emparent voracement de ce qu’ils critiquaient et vilipendaient hier.

Qu’ils sont cons et inutiles ces timorés de la vie, ces hésitants, ces prudents excessifs qui n’entreprennent rien mais profitent honteusement de la créativité d’autrui après l’avoir démolie, traînée dans la boue.

Oui ils sont cons, parce qu’il faut être particulièrement cons et obtus pour ne pas admettre que tout ce qui nous entoure est issu de la transgression. Sans elle nous ne serions pas là pour en parler aujourd’hui. Les règles, les lois sont des cadres enfermant la masse des citoyens pour éviter des débordements, des abus, l’anarchie, pour les guider vers une voie unique afin de mieux les contrôler. Bien heureusement ces cadres limitent tous les excès qui auraient des effets néfastes sur l’humanité, mais le défaut de ces règles est de ne pas reconnaître l’exception, de mettre tout le monde au même niveau, de nier la différence. Le politiquement correct impose des diktats inhumains, antinaturels, et étouffe la créativité, la recherche et l’expérience.

Si les citoyens-zombies réfléchissaient ne serait-ce qu’une seconde, ils se rendraient compte que tout ce qui les entoure, tout ce qu’ils utilisent est issu de la transgression.

Le train, la voiture, l’avion, le téléphone, les vêtements, la roue, la balance, l’électricité, l’alimentation, la santé, la chirurgie …. mille mille mille mille exemples le prouvent au quotidien. La terre est ronde, elle tourne … pourtant ce n’était pas évident de le démontrer aux imbéciles hein messieurs Copernic et Galilée !...; et la roue que mon arrière arrière arrière x 1000 grand père a inventée au néolithique, elle a dû en provoquer des conflits avant que les critiqueurs en profitent ; et le train, il y a à peine plus d’un siècle duquel on disait qu’au-delà de 6O km/h les corps allaient se disloquer… ah ah ah, doit bien rigoler Monsieur TGV quand il trimballe des hordes de pignoufs petits enfants de ses détracteurs ; et que dire des spoutniks qui détraquaient le temps selon nos grands pères … mais nos grands parents sont les premiers à écouter les prévisions météo envoyées par ces « spoutniks » justement. Mais arrêtons là les exemples car il y faudrait des pages et des pages.

Le paradoxe de nos sociétés modernes élargit la faille de jour en jour, d’année en année. Plus la société évolue plus elle se barricade derrière des pudeurs et des règles obscurantistes, plus les citoyens-zombies profitent des innovations et plus ils les nient et les vilipendent. Paradoxe. Plus les scientifiques et inventeurs découvrent de nouvelles applications et plus ils sont considérés comme des Mister Hyde, à un poil d’être brûlés sur un bûcher… mais le malade qui sera sauvé par le nouveau médicament ou l’handicapé qui verra sa vie améliorée par une prothèse bioélectronique oublieront qu’ils ont hurlés avec les loups contre ces découvreurs et leurs inventions diaboliques. Paradoxe.

Hormis les créateurs, les inventeurs, les chercheurs, les sportifs, les artistes, les poètes, les aventuriers de tous poils, les fous, le reste de l’humanité est composé de citoyens-zombies qui passe son temps à dire non… non… à toute entreprise nouvelle jusqu’au moment où il dira oui… oui… à cette nouveauté dont il tirera des bienfaits. Paradoxe.

Comme il avait raison Jonathan le Goéland de vouloir connaître ses limites… plus haut, plus vite, plus fort, plus loin … n’est-ce pas le but perpétuel de l’homme ?

Sans transgression pas d’évolution, pas de vie, mais une lente agonie de l’humanité.

A moi les transgresseurs, bousculons les inerties !!!

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 08:39

J’avais évoqué lors de l’ouverture de ce blog que je raconterai aussi des histoires personnelles ou des aventures s’étant déroulées dans mon environnement proche. En voici une.

Elle n’est pas racontée pour l’édification de ma glorieuse personne mais pour dénoncer les déviances de notre société. Il est utile de se rappeler qu’elle fonctionne ainsi. Ne nous leurrons pas. 

 

Cela se passait au début des années 80. Dans une ville du sud de la France. (1)

Deux très grosses entreprises se disputaient une exploitation minière qui promettait de beaux rendements.

Les deux me consultèrent pour s’assurer de mes services de protection. Mon choix se porta sur celle qui était légalement propriétaire du site et qui défendait ses intérêts contre les attaques de son adversaire envieux qui voulait s’emparer de ses biens avec la complicité de politiciens locaux corrompus.

Durant des semaines, mes employés et moi-même, avons dû subir les attaques physiques de l’adversaire (tirs de fusils et de pistolets contre nous ; explosifs faisant s’écrouler des rochers sur nous ou sur nos véhicules ; sabotage d’engins à la dynamite ; encerclement et isolement du site empêchant tout approvisionnement afin de nous affamer et d’interdire la rotation de personnels pour les relèves, mais le pire furent les attaques ad hominem. Contre ma personne. Qu’un adversaire utilise les mensonges pour abattre son concurrent, cela se comprend même si c’est dégueulasse. Il suffit de lancer une rumeur et il en restera toujours quelque chose. Mais que les pouvoirs publics s’acoquinent avec les magouilleurs, les gangsters, les prévaricateurs, ça c’est vraiment dégueulasse de dégueulasse. Et ça ne prône pas la confiance qu’un citoyen devrait avoir en ses institutions.

Tout d’abord ce fut sur ma personnalité que les attaques commencèrent.

De l’audacieux cascadeur que je fus, encensé par la presse pour mes exploits et mes engagements en faveur de la Prévention Routière, je devins un dangereux conducteur, un fou furieux inconscient risque tout. Ensuite l’on ressortit de vieilles affaires où j’étais intervenu de façon musclée pour ramener l’ordre. Je passais pour un facho. Et puis, la même presse qui m’encensait auparavant se mit à me démolir systématiquement en travestissant les faits à mon désavantage et en prenant le contre-pied de mes bonnes actions. De mes absences l’on disait que j’avais des activités secrètes de barbouze, de mes relations avec certaines personnes borderline l’on m’accusait de trafics divers … l’on m’a même reproché d’avoir sorti de prison un jeune homme que j’employais ; c’était vrai, sa mère m’avait prié de l’aider à sauver son fils et je suis adepte de la main tendue lorsque le cas en vaut la peine.

Et puis les attaques prirent de l’ampleur. Les Renseignements Généraux (RG) suivaient l’affaire sans prendre parti, ils comptaient les points. Ils étaient dans leur rôle. La police fermait les yeux. Jusqu’au jour où je fus convoqué en leurs locaux pour me défendre d’accusations fallacieuses. Je dus prouver que je n’avais pas d’armes, que je n’étais pas impliqué dans ce conflit en tant qu’acteur mais en tant que prestataire de services, etc. … mais les adversaires qui, eux, étaient armés jusqu’aux dents, qui bloquaient illégalement un site, et dont les membres étaient pour la plupart des repris de justice, n’étaient pas inquiétés ni par les flics ni par les juges qui étaient aux ordres de l’homme politique puissant qui tenait d’une poigne de fer la région. Un soir je vis même des flics, un député et le secrétaire du sénateur prendre le café dans la caravane qui leur servait de P.C. avec la bande de voyous aux ordres du concurrent de mon client.

Et, last but not least, je vis mes facilités bancaires annulées par mon banquier (qui était un ami avec qui j’avais étudié) ; je subis les inspections de l’URSSAF, du fisc, de l’inspection du travail ; mes clients reçurent des avertissements leur disant de se méfier de mon entreprise qui n’était pas très claire, de moi-même qui était un aventurier douteux.

Tout cela était fait pour me faire craquer, pour me faire abandonner mon client afin que son adversaire puisse s’emparer de ses biens.

Cela vous paraît être style Far West ?… eh bien c’était tout à fait ça !

Voyant que je résistais, on me fit alors maintes propositions. L’adversaire m’offrit des contrats mirifiques de gardiennage et de protection de ses nombreux chantiers, le sénateur maire de la ville me proposa la même chose, la police me promit de m’adresser des clients qui avaient besoin de sécurité, les RG me proposèrent une collaboration informelle (comme mouchard … moi !?!).

Je restais sur mes positions. Face à ma détermination, et à celle de mon client, le blocus en face commença à s’effriter. Il faut dire aussi que l’affaire commençait à dépasser les limites de la région, elle devenait nationale. Je tins ainsi durant plusieurs mois. Et, un jour, enfin, un tribunal extérieur au département prit position fermement pour le bon droit de mon client. Et de cours en cours de justice (même celles qui n’avaient pas osé se prononcer contre l’agresseur précédemment) mon client finit par obtenir gain de cause.

Ce fut la débandade. On avait gagné. Enfin… mon client avait gagné. Car moi je fus la cible des rancoeurs et de la vengeance des édiles du coin qui ne me pardonnèrent jamais de les avoir empêcher de croquer dans le gâteau fabuleux que promettait l’exploitation de cette carrière.  

Ils mirent deux ans pour m’abattre. Tous ceux que j’avais aidés par le passé tournèrent la tête de l’autre côté, ils ne voulaient pas d’ennui.

J’ai reconstruit ailleurs. Et ma seule satisfaction fut d’apprendre que tous les intervenants de cette mésaventure furent rattrapés par la justice et que pour certains d’entre eux ce fut la prison et pour d’autres le désaveu public.  

Mais en attendant, cette même justice s’était fourvoyée et avait fait pas mal de dégâts. Comment avoir confiance en elle ? Et comment avoir confiance en ces institutions censées représenter, défendre et protéger le citoyen : police, organismes publics, politiciens, élus.

Si mon client et moi-même n’avions pas eu cette farouche détermination, ces institutions et ces hommes auraient fait triompher la prévarication, le racket, la corruption, la magouille… le non droit.

Et ceci n’est qu’une histoire parmi tant d’autres.                   

     

([1]) Aucun nom de lieux ou de personnes, les faits ne sont pas si éloignés, et je n’ai pas envie de me coltiner un procès. Même si tout ce qui est relaté ici est exact, certains n’hésiteraient pas à contester mes dires… surtout parce qu’ils sont exact justement. 

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 07:48

QUI ASSUME …

       ses responsabilités ?

       ses obligations ?

      … ses charges professionnelles ?

SANS …

      … rechigner

      … se plaindre des inconvénients

      … pleurnicher sur les conséquences

 

PLUS GRAND MONDE !

 

De nos jours, les hommes refusent d’assumer les contraintes et les inconvénients d’une profession, d’une famille, de la vie tout simplement… et nient les évidences les plus flagrantes.

Lorsque j’entends des professionnels se plaindre des risques de leur métier, je me demande pourquoi se sont-ils engagés dans cette voie.

Lorsque j’entends les médias dégouliner de compassion pour tel ou tel incident ou accident survenu à un professionnel dans l’exercice de ses fonctions, je me demande quelle valeur a un homme aujourd’hui à l’échelle de la nature. Il est le seul animal à se regarder le nombril.

— Le syndicat des gardiens de prison manifeste parce que les conditions de leur métier leur font côtoyer des gens dangereux … Ah bon !?... Qu’est-ce qu’ils croyaient en entrant dans cette profession, faire du baby-sitting ?

— Les policiers se plaignent que les gangsters leur tirent dessus … Ah bon !?... Qu’est-ce qu’ils croyaient, que les bandits avaient des pistolets à bouchons ?

— Je lis que des commerciaux font grève pour protester contre la longueur des déplacements, ils veulent rentrer chez eux tous les deux jours… Ah bon !?... Qui va aller vendre sur l’ensemble du territoire alors ?... des sous-commerciaux embauchés par les commerciaux ?

— Des enseignants … euh là, il vaut mieux que je m’abstienne car dans ce corps de métier les contradictions sont si flagrantes (comme dans tout le corps de la fonction publique ou privée) que tenter de les analyser rendrait schizophrénique. Il suffit de regarder les trente dernières années pour se rendre à l’évidence : ils ont refusé tout … tout … tout … et son contraire.

La déresponsabilisation des hommes, leur renoncement, leur rejet de toute contrainte fait qu’aujourd’hui l’on s’étonne et l’on s’offusque (avec l’aide des médias) de situations parfaitement banales.

   § Le voleur vole, le gendarme doit arrêter le voleur

   § Le prisonnier cherche à s’échapper, le gardien doit l’en empêcher

   § L’élève est dissipé, le prof doit l’intéresser

   § Le feu est allumé, le pompier doit l’éteindre

 

Alors, quand un flic vient se plaindre que le voleur s’est échappé en lui tapant dessus ; qu’un gardien de prison se plaint d’avoir été pris en otage par un prisonnier ; quand un prof se met en grève parce qu’il s’est fait insulter par un élève … je ne comprends plus le monde dans lequel je vis. Quel est l’ordre des choses ?...

Partant de ce postulat que plus aucun risque ne doit être assumé par les hommes, alors :  les menuisiers ne scierons plus afin de ne pas se couper les doigts ; les laveurs de vitres ne monteront plus sur une échelle afin d’éviter la chute ; les navigateurs cesseront de naviguer afin de ne pas se noyer ; les conducteurs cesseront de conduire pour éviter les accidents … et, pour être en harmonie avec la complainte actuelle, nous ferons preuve d’une immense compassion hypocrite pour ceux qui auront été victimes des risques de leur profession.

  § Pleurez sur le pilote de F1 qui se sera tué lors d’une course 

  § Pleurez sur le dompteur tué par ses fauves

  § Pleurez sur le flic descendu par un tueur

  § Pleurez sur l’alpiniste perdu en montagne

… si cela peut vous faire du bien (mais en vérité vous vous en foutez)

… mais fichez-moi la paix avec une compassion qui n’a pas lieu d’être. J’en éprouve seulement pour les êtres innocents. Et ce ne sont pas les médias ou les pouvoirs publics qui me diront pour qui, pour quoi je dois éprouver de la compassion.

Certains ne demandent à personne de venir pleurer sur leur sort… car eux assument l’entièreté de leur vie, les aléas d’une profession choisie, leurs échecs comme leurs succès, les bonnes et les mauvaises choses qui leur tombent dessus. 

Vive la vie ! Vive les risques ! Gloire à ceux qui osent ! Respect à ceux qui se relèvent sans gémir d’une chute … même pas mal …

… et relisez “IF” de Rudyard Kipling !!!    

  

  

 

(1) Obligation Nationale Sous Peine d’Exclusion

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 12:15

LES IDEES

 

Avoir des idées, l’idée que l’on se fait de…, une idée derrière la tête, c’est une belle idée, idée forte, idée nouvelle, se faire une idée, l’idée serait que…, vous n’avez pas idée … etc.

Que voilà un mot fabuleux : IDEE.

Mais que recouvre-t-il ce mot magnifique ? Que cache-t-il ? Que veut-il signifier ? A-t-il vraiment un sens ou bien est-ce l’un de ces mots trompeurs qui vous égarent sur des sentiers sans fin ou sous des couverts sombres.

Excepté pour « les idées noires », ce vocable est porteur d’espoir, de positivité. Et pourtant… si l’on y réfléchit bien, il n’est pas si gentillet que ça lorsqu’on gratte un peu le vernis qui l’entoure. Je dirais même que c’est une belle ordure corruptrice des esprits.

Avoir des idées… certes, mais sont elles bonnes pour autant ? - L’idée que l’on se fait de quelqu’un ou quelque chose n’est-elle pas déjà sujette au doute ? – Une idée derrière la tête ou se faire une idée ne laisse par contre aucun doute ! – une belle, une forte, une idée nouvelle … toutes sont faites pour éblouir et entraîner le gogo ! – Vous n’avez pas idée… est le début d’une manipulation intellectuelle ou d’un gros mensonge. Et l’on pourrait ainsi discourir longuement sur l’interprétation de cette faussaire.

Que l’on soit victime d’idées, cela arrive à tous, mais il reste des domaines où les idées sont dangereuses car perverties.

La politique : domaine le plus représentatif de l’idée fausse ou dévoyée.

La justice : l’idée même de justice n’a aucune réalité.

Le commerce : voilà un domaine où les idées surgissent en nombre – en surnombre devrais-je dire – mais c’est pour mieux vendre.

La société : là, bouillonnent les idées les plus dangereuses. Prenez tout d’abord tous les « ismes » qui prétendent au bonheur des peuples (communisme, socialisme, nazisme, capitalisme, impérialisme etc.) et qui ne sont que des idées-concepts pour l’asservissement des hommes par d’autres hommes.

Prenez les syndicats, associations, ONG qui ont pour idée majeure d’aider leur prochain mais qui perdent cet idée-al pour des intérêts personnels ou par goût de pouvoir.

Prenez les pouvoirs publics et autres administrations dont l’idée directrice est d’être au service du citoyen. J’y vois plutôt, moi, une monstrueuse machine inhumaine, broyeuse aveugle, qui ne laisse après son passage que des cadavres, des estropiés, des pantins assujettis.

 

Des idées ?... Mouais ….    MEFIEZ VOUS DES IDEES !    

 

 

[Moi j’ai idée que je vous ai pris la tronche à ergoter de la sorte.]

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 08:32

Dans la même veine que l’article sur ma rencontre avec un tueur, voici une aventure d’un tout autre genre, vécue à cette époque de ma vie où j’avais des activités « border line ».

[Remarque  préliminaire : compte tenu du sujet sensible traité ici, les noms seront tus, les lieux exacts tus également et les dates imprécises. Disons que cela se passait il y a une bonne vingtaine d’années dans une ville du sud de la France].

Un homme politique important, membre du gouvernement, s’attachait mes services de protection lorsqu’il séjournait sur la Côte d’Azur. Il refusait que ses gardes du corps officiels assurent leur mission dans le cadre de sa vie privée. Mais comme c’était une cible potentielle, il ne pouvait circuler librement. S’étant habitué peu à peu à ma présence, et certain de ma discrétion à tout jamais (*), il s’est laissé aller à des plaisirs cachés inattendus chez une telle personnalité quelque peu austère.

Je le conduisais parfois à l’adresse d’une grosse villa située dans l’arrière pays où se déroulaient des parties fines. Autrement dit, des partouzes entre gens de bonne compagnie. Rien d’extraordinaire jusque là, d’autant plus que je n’y ai jamais vu de mineurs.

Ce qui m’avait surpris c’était les personnalités qui s’adonnaient à ces plaisirs, et surtout les pratiques sexuelles qu’ils y exerçaient. Je ne suis pas un saint et ma vie aventureuse m’en a fait voir de toutes sortes, mais là... c’était gratiné.

Je ne vous décrirai pas ici les détails scabreux, mon blog n’est pas un site porno, mais certaines situations me laissèrent pantois.

Ce lieu était fréquenté par des magistrats, des avocats, des politiques, des hommes d’affaire, agrémenté de quelques professionnels. J’entends par professionnels des spécialistes du sexe, femmes et hommes... et des transsexuels. Je n’étais pas plus choqué que ça, tous les goûts sont dans la nature ; non, ce qui m’épatait c’était la configuration des acteurs.

Voir un avocat (qui deviendra connu) honorer vigoureusement un juge alors que 3 semaines plus tôt ils s’étaient affrontés férocement au tribunal... et que ce même juge dispensait en même temps une gâterie bien de chez nous à un magnifique transsexuel... !!

Voir un homme d’affaire connu en région PACA pénétrer tous les orifices de la dame du juge précédent... et je vous passe de nombreuses combinaisons entre les partenaires lors de ces soirées, mon propos n’est pas d’entrer dans le descriptif de ces pratiques, mais d’en arriver là : COMMENT PEUT ON FAIRE CONFIANCE A CES PERSONNES QUI EXERCENT DES FONCTIONS LEUR DONNANT DES POUVOIRS SUR LEURS CONCITOYENS.

Voilà ce que je me disais à chaque fois que je conduisais mon client à cette villa. Lui au moins avait des plaisirs relativement simples, il aimait se taper des nanas, surtout celles des autres, rien de plus.

Ces mêmes juges qui condamnaient et faisaient la morale aux justiciables ; ces mêmes politiciens qui incitaient des lois liberticides ; ces mêmes avocats qui jouaient la comédie dans les prétoires ; ces mêmes hommes d’affaire qui pestaient contre les politiques et les magistrats... agissaient dans leur vie privée comme les pires pervers. Ils étaient « cul et chemise » si vous me permettez cette expression compte tenu du sujet. Les vertueuses déclarations enflammées exprimées dans leurs vies professionnelles n’étaient que comédie et tromperie.

Vous comprendrez pourquoi je ne crois pas à la justice, même pas au Droit, encore moins aux hommes. Qui me garantit que le juge qui me sanctionnera n’agit pas pire que moi ? Pourquoi devrais-je donner en pâture à l’appétit de mon député ou de mon sénateur ma copine pour obtenir un passe-droit ou un contrat ? L’avocat qui me coûte la peau des fesses ne fricote-t-il pas en privé avec le juge qui traitera mon affaire ? Pour l’homme d’affaire, c’est clair, il est là pour corrompre ou obtenir des faveurs. Il est presque excusable lui.

Le plus grave est d’entendre l’opinion publique dire : « ce sont des cas extrêmes et isolés, il ne faut pas généraliser.» FAUX !! Ce sont au contraire des cas très généralisés, les hommes publics vertueux sont une minorité, n’en déplaise aux bénis oui-oui et aux naïfs. Et notre époque actuelle est pire que celle où se sont déroulés ces faits.   

Je ne reconnais le droit à personne de me juger, ma conscience s’en charge très bien, et mes quelques vertus suffisent pour faire de moi un homme intègre. Pourquoi irais-je confier mes soucis, mes problèmes, ma vie, ma liberté, la défense de mes biens et de mes actes à des hypocrites cachés derrière leur fonction mais pratiquant en privé les pires saloperies.

Qu’ils me prouvent leurs vertus tous ces gens de pouvoir qui veulent m’obliger à une conduite dont ils sont incapables eux-mêmes.

Pour conclure, lorsqu’on a vu, comme moi, et pendant des années, des personnalités qui font autorité se laisser emporter par leurs pulsions les plus viles, on ne croit plus aux organisations humaines... mais à des minorités d’hommes respectables. 

 

(*) Engagement pris avec mes clients et que je respecte toujours aujourd’hui. Jamais rien ne sera dévoilé sur eux… sauf si l’on m’attaque.     

 

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 09:44

Ouf ! Nous voilà sorti de la léthargie estivale, nous allons enfin pouvoir reprendre le cours normal de la vie.

Mais pourquoi cet état de mollitude chaque année à la même période depuis « l'invention » des congés payés ?...

Pourquoi ce comportement lombricole qui fait s’enfouir le ver-vacancier dans le galetas plagieux aggloméré des crèmes solaires et lui fait oublier tout et tous de l’année écoulée ?...

Juillet/Août, le monde cesse de tourner. Et paradoxalement le ver-vacancier s’agite plus à cette période que le reste du temps. Il bouffe du bitume chaud et pégueux … et des sandwichs autoroutiers caoutchouteux ; il claque tout son pognon dans des gadgets pour touristes manufacturés « made in China » mais il pinaille sur l’addition de son assiette de tomates mozzarella 100% artificielles dégustée dans les gaz d’échappement nimbant la terrasse-trottoir d’un restau spécialisé dans l’ouvre-boîte; il gesticule (comme un ver coupé, eh oui il fallait la faire celle-là !) le soir dans des disco-boîtes à sardines pour enrichir à la rentrée son ostéopathe; il s’invente une vie de ver-aventurier pour les gonzesses qu’il drague – elle s’invente une vie se ver-assistante de direction pour les gonzes qu’elle allume…

… et moi alors !!!  Vous m’avez oublié, vous m’avez laissé tomber bande de vers-vacanciers !!! Je reste seul dans l’immensité de mon studio de 12 m² à guetter l’écran en quête d’un signe ; tiens même j’accepterais un coucou, un lol ou un mdr envoyé depuis vos rivages bétonnés et vos plages au sable synthétique pétrolé tellement je suis seul abandonné, échoué sur mon canapé, désespéré au point de me suicider à coups de crèmes glacées.

Oooh … ça va … ça va… je sais que je suis de mauvaise foi, que je vous joue la grande scène du deux, mais voilà t’y pas que, tout d’un coup, le 1er septembre claironne à ma porte, illumine mon écran de vers-vacanciers de retour qui font comme si de rien n’était (bande de lâcheurs), et moi je devrais me réjouir !?!?!  Alors que vous m’avez abandonné tel le cachalot échoué sur une plage surchauffée, au milieu des seringues et des papiers gras, des miasmes de furoncles,  panaris et gonorrhées bien mûrs qui se sont éclatés en apothéose dans le sable, des vestiges de chichis-bonbons-glaces-saucisses enfouis là pour le plaisir des générations archéologues futures …

Bon allez je remballe ma mauvaise humeur… alors, vous allez me lire nombreux les prochains mois ? Vrai ? Vous allez dire à tout votre entourage qu’il faut abssssooolument aller voir le blog de Jeff ? Vous viendrez comme au bon vieux temps me dire combien je suis beau, intelligent, mirifique ?...

Bon alors je vous pardonne pour cette fois … mais ne recommencez pas l’année prochaine hein !!...     

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